Dans l’univers gourmand, chaque grande ville a sa madeleine identitaire. Le cannelé évoque immédiatement Bordeaux, le calisson renvoie à Aix-en-Provence… Et Toulouse ? La Ville rose, célèbre pour ses façades de briques, n’avait jusqu’ici aucune spécialité sucrée emblématique.
C’est de ce constat qu’est née une idée audacieuse : transformer la brique toulousaine en douceur à croquer. Ainsi est née La Briquole, une gourmandise en trompe-l’œil qui joue à fond la carte de l’identité locale.
Une brique… mais version pâtisserie
Sous son apparence étonnante, La Briquole révèle une composition pensée avec précision :
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Un biscuit moelleux, imbibé d’un sirop délicat aux notes d’agrumes
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Une texture fondante, régressive, qui évoque les souvenirs d’enfance
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Une coque fine et craquante, pour le contraste
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Une teinte inspirée de la brique toulousaine, obtenue à partir d’ingrédients naturels
Le résultat ? Un équilibre entre plaisir immédiat et raffinement artisanal, dans un format aussi original que photogénique.
Trois savoir-faire réunis
La Briquole est née de la rencontre de trois univers complémentaires :
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Xavier Nizard, gérant du Briquetier, spécialiste de la fabrication de briques toulousaines authentiques. Son attachement au matériau emblématique de la ville est à l’origine du concept.
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Fabian Trapani, directeur associé chez Flatdesign et cofondateur d’un showroom de mobilier haut de gamme. Son regard design a façonné l’esthétique moderne et élégante du produit.
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Céline Marciano, cake designer reconnue, signataire de la recette et du design final. Elle a donné vie à cette création en alliant technique pâtissière et créativité.
Une signature gourmande pour la Ville rose ?
Disponible à la commande sur labriquole.fr, avec retrait dans des boutiques partenaires ainsi que dans certains établissements toulousains, La Briquole ambitionne de devenir un symbole sucré de la Ville rose.
Au-delà de l’effet visuel, c’est une démarche intéressante : créer une spécialité identitaire en s’appuyant sur le patrimoine architectural local. Reste à savoir si les Toulousains — et les visiteurs — adopteront cette brique nouvelle génération.
Pour Toulouse, le pari est lancé.